
Il y a quelques semaines, l'association de consommateurs Familles de France attaquait en justice Second Life, car d'après eux, le jeu en ligne était truffé « de la pornographie, des jeux d’argents, de la visualisation de contenus sensibles et de l’achat de drogue virtuelle ».
Récemment, le Tribunal de Grande Instance de Paris a annoncé que les associations n’étaient pas « en mesure de justifier de la réalisation effective d’un trouble grave à caractère manifestement illicite et d’un risque de dommage imminent pouvant affecter les mineurs ».
En outre, elles doivent verser la somme de 4700 euros de frais de procédure à Linden Labs.