
Maurice Lévy, le président de Publicis Groupe, a récemment indiqué être plutôt d'accord avec la proposition de licence globale, préconisée par le rapport Attali.
Une licence controversée
Par licence globale, le rapport entendait faire payer une somme à chaque internaute, une sorte d'abonnement, afin qu'il puisse télécharger comme bon lui semble certains types de contenu sans avoir de problèmes avec les ayants-droits. «
Il n'y a pas de solution parfaite » a avoué Maurice Lévy. Et il faut admettre, en effet, que cette idée de licence dérange. D'une part, par sa complexité à mettre en place : comment faire payer, qui faire payer ? Mais aussi également parce que une telle idée va faire perdre de la valeur aux oeuvres. «
Je suis contre la coercition et je suis contre le vol du travail des autres. Ce travail [d'éducation envers les jeunes] jusqu'à présent a été extrêmement mal fait. La solution la moins mauvaise, c'est la licence globale » a indiqué le président de Publicis Groupe hier à
Reuters.