Un rapport de recherche indépendant, commandité par D-LINK, fournisseur de solutions réseau pour les particuliers et les professionnels, démontre les risques du Wi-Fi pour la santé...
Alors que le Wi-Fi poursuit son expansion considérable, des récits alarmistes isolés dénonçant les risques pour la santé continuent de voir le jour en Europe. Malgré ces dires, il semblerait que le Wi-fi ne soit pas dangereux pour la santé. Le White-paper publié par ce cabinet précise que, pour le moment, les recherches visant à démontrer les conséquences néfastes du Wi-Fi sur la santé n’ont pas pu localiser "d’effets nocifs du Wi-Fi. Il semble néanmoins qu’une étude mensongère négative fasse plus de dégâts sur le long terme que n’importe quelle étude positive ; d’ailleurs, dans certains cas, les partisans du Wi-Fi doivent encore renverser cette charge de la preuve". Pour justifier ces affirmations, un certain nombre d'arguments est avancé. Ainsi, les ondes radioélectriques du Wi-Fi sont identiques à celles qu'utilisent les radios et les télévisions pour fonctionner. Si des dangers liés à ce type d'ondes existent, aucun effet nocif n'a en tout cas été relevé ces cinquante dernières années.
Au final donc, l’ensemble de la recherche en Europe accorde au Wi-Fi un bilan de santé positif. Il est intéressant de noter que l'étude fait un rapport avec les ondes des téléphones mobiles. On apprend que les signaux émis par les téléphones portables sont plus importants que ceux du Wi-fi. Même s'ils ne sont pas sur la même fréquence, on peut quand même dire que globalement, les téléphones mobiles seraient plus dangereux pour la santé que le réseau Wi-fi.
Mais dans tous les cas, la prudence reste de mise. L’Institut suédois de protection contre les radiations, précise quand même qu'"en raison du développement rapide des nouvelles technologies utilisant des champs statiques et intermédiaires, l’évaluation à proprement parler des risques de ces fréquences reste incertaine". Même si elle se veut rassurante, cette étude incite tout de même donc à la prudence.