Ce week end, Luc Besson a témoigné sur la chaîne Canal + et a dénoncé les agissements des pirates français et de leurs complices. Conformément au but recherché, un acteur du streaming vidéo, Beemotion, a fermé ses portes ces dernières heures.
Dans l'interview accordé à la chaîne cryptée, Besson s'en est prit directement à Beemotion, mais également à ses "complices" : Google, Free ... Car il faut le noter, les "Adsense" de Google, ces publicités textuelles, étaient présentes sur Beemotion se qui permettait de financer le service. Free quant à lui, est plus accusé sur le fait que le site était hébergé sur ses serveurs. Ouvert en 2008, beeMotion proposait jusqu'à aujourd'hui, un accès direct à près de 150 films, hébergés par ses soins via le service Dedibox de Free. «
Ces sites ne pourraient exister sans la complicité objective de bon nombre d'acteurs économiques français qui ont un intérêt financier à faire perdurer le système », ajoutait samedi Luc Besson. «
De grandes entreprises françaises sont impliquées à tous les niveaux de la chaîne de valeurs, et tirent un intérêt financier d'une activité illégale. Elles sont complices d'un délit, donc coupables, et doivent, dans un Etat de droit comme le nôtre, être condamnées et sanctionnées », expliquait-il. Free a donc demandé à Beemotion de fermer son site et les administrateurs se sont execut:és dans la foulée.
Reste à savoir si d'autres acteurs du streaming vont avoir également des problèmes ... Affaire à suivre !