
La toute première faille critique de Windows 7 vient d'être publiée. Il s'agit d'une "zero-day", une faille non corrigée présente dans le protocole SMB de Windows 7 et Windows Server 2008 R2.
Windows 7 fête sa première faille. Et pas des moindres, puisqu'elle permettrait de provoquer un déni de service sur un ordinateur vulnérable. Seulement selon Microsoft, elle ne permet pas de prendre le contrôle d'un ordinateur à distance ou d'installer du code malveillant. Les distributions 32 et 64 bits de Windows 7, ainsi que les distributions 64 bits et Itanium de Windows Server 2008 R2 seraient ainsi concernées.