Il y a quelques mois, Google créait un "service" de photographie de la Terre avec Google Earth. Ce site a ainsi pour but de mettre à disposition des surfeur trois programmes, Google Earth, Google Earth Plus (qui vaut 20$ soit environ 16€) et Google Earth Pro (qui vaut 400$ soit environ 330€). Prochainement, Google sortira un nouveau logiciel,
Google Earth Enterprise Solutions destin aux entreprises avec trois versions :
# Google Earth Fusion qui permettra à l'entreprise de personnaliser les données : points, vecteurs, terrain, ...
# Google Earth Server pour streamer les données aux clients
# Google Earth EC (Entreprise Client) visionnement, impression, écriture, partage.
Tout l'intérêt de Google Earth réside dans le fait de pouvoir visionner les images en 3 dimensions comme vous pouvez le voir en cliquant sur ce lien montrant une grande ville.
Et biensûr, il y a une chose que Google a du faire sur ses images... Effacer les sites dits 'sensibles' des cartes pour éviter qu'ils soient dévoilés aux ennemis potentiels...
Google a donc effacé les sites sensibles se trouvant sur le sol américain tel que la Maison Blanche, le Pentagone, et des centrales nucléaires. Mais ce que Google a fait sur le sol américain, il ne l'a pas fait ailleur, notament en Australie où se trouve le réacteur nucléaire Lucas Heights.
Cette centrale nucléaire qui pourrait être extrèmement destructrice en cas "d'incident" est pourtant bien visible de la route et de l'aérodrome tout proche. Mais Ian Smith, directeur de la Nuclear Science and Technology Organisation australienne, a déclarer ne pas vouloir faciliter les démarches d'éventuels terroristes en demandant à Google de cacher le réacteur sur Google Maps et Google earth.
Selon un porte-parole de Google, les prises de vue seraient trop éloignées pour pouvoir distinguer grand chose. Ainsi, par exemple, une base militaire produira un point noir. Pour le moment Google n'a pas semblé avoir répondu affirmativement à la demande de Ian Smith...